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Cuvée Margot Bourgogne Olivier Leflaive et Amor Amor Cacharel

Publié dansSans catégorie le 11 mai 2014 par Viviane – Commentaires fermés

Le choix de ce vin : son accord fruits rouges. Le pinot noir est caractéristique pour ces notes de cassis et de jasmin Elles viennent en échos à la composition du parfum Amor Amor
La note vanille en fond du parfum vient  se révéler dans le vin élevé en fût  de chêne.     AMPLE -FRIAND -EXPANSIF
Le cépage le plus délicat et le plus sensible aux variations climatiques
Le Bourgogne rouge évoque la plénitude.  Au nez, le bouquet s’ouvre sur une corbeille de petits fruits rouges et noirs (fraise, cerise, cassis, myrtille) Le Bourgogne rouge est très vivant en bouche par son volume et sa chair. Comme est gourmant le parfum

 

Toute ma passion des vins au coeur des parfums de l’Oréal Luxe

Publié dansSans catégorie le 11 mai 2014 par Viviane – Commentaires fermés

Le choix pour ce vin s’est porté sur son exceptionnelle salinité et minéralité en réponse à la note marine d’AQUA DI GIO  au cœur du parfum.
ORTO DI VENEZIA, fait à partir de cet antique cépage italien et franc de pied, qu’est la Malvoisie istrienne, ce vin est issu de San Erasmo, petite île de la lagune de Venise. Au XVI siècle, cette île de culture maraichère fournissait tout Venise et des vignes y étaient déjà plantées. Ce vin a ravis  les Doges et Casanova.

 

 

Une dégustation SO BRITISH !

Publié dansSans catégorie le 22 septembre 2013 par Viviane – Commentaires fermés

C’est avec un immense plaisir et une grande excitation, que je répondais à l’invitation d’une de mes parentes qui habite près de Londres, à mettre en place et animer un  atelier dégustation.
Les participants, disposés à une écoute attentive, quoi qu’intrigués, étaient toutefois intéressés d’apprendre que ce sont les Anglais qui avaient été aux environs de 1634 à l’initiative de la bouteille de verre soufflé teinté surmontée du bouchon de liège qu’ils avaient imaginés pour protéger leur précieux Porto.

Cela étant dit, une dégustation des vins du Languedoc des côtes catalanes, a ravie les papilles.
Un vin blanc INFINIMENT DE L’OU 2009 – vin de Pays des Côtes Catalanes 80% de Chardonnay, 20% de Viognier aux notes de poires, d’agrumes, se mariant avec des notes de beurre, d’une attaque rafraichissante de fruits croquants.
Un vin rouge INFINIMENT DE L’OU  2009 – Vin de Pays des Côtes Catalanes 100% Syrah
Le nez intense, marqué par le cassis, les épices douces et l’eucalyptus. Quelques notes de toasté complètent cette palette aromatique.
J’ai pu constater avec plaisir qu’il  n’y a pas de différence entre les anglais et les français en termes de dégustation et les femmes s’expriment  toujours d’avantage sur les perceptions olfactives habituées qu’elles sont à la cuisine et au jardinage. Cheers !

 

 

DU VIN ET DE L’EAU

Publié dansSans catégorie le 30 mai 2013 par Viviane – Commentaires fermés

Je cherchais, pour ramener de mon séjour à Venise, un vin plutôt original. Quelques écrits relataient un breuvage vénitien fait d’un cépage autochtone et développant un arôme très particulier….
Le  »Fragolino » ainsi appelé pour libérer un arôme  très original de fraise des bois.
Je pensais qu’en le demandant au Barman du DANIELI je pourrai ici même le trouver. Sa réponse me laissa sur ma faim ou plutôt sur ma soif. Ce vin, me dit-il, n’est pas dans le commerce parce qu’il est prohibé ! Cherchant à comprendre le pourquoi, il me dît que le cépage, dont est issu ce vin, est illégal et que le vin fait, présente beaucoup d’acidité.
Devant de tels arguments je reste coite. La description que j’avais lue avant de partir avait tant émoustillé mes papilles que je ne voulais pas rester sur une unique opinion, il me fallait vraiment trouver cet élixir.
Se perdre et aller de surprises en surprises dans les ruelles de Venise n’est pas un vain mot.  Au détour d’une de ces ruelles, un Bar à Vins pour le moins original et typique rempli d’Italiens et sans aucun doute de vrais connaisseurs. Comme autrefois chez nous on pouvait voir, au fond de la boutique, une cuverie où le caviste remplissait ses bouteilles à la tireuse.
Je demande le fameux « Fragolino », on me fait déguster – Un vin blanc d’une couleur presque dorée, d’une  belle onctuosité gourmande,  d’un bon équilibre entre sucre et acidité. Mon nez plongé dans le verre trouve enfin cet arôme très prononcé de fraises des bois si recherché et me semble-t-il vraiment unique. Heureuse de l’avoir trouvé, j’achète donc la dive bouteille.
Mais plus tard un doute s’insinue dans mon esprit car le flacon de 50ml qui m’a été vendu n’était pourvu d’aucune étiquette. Avait-il était rempli avec  le vin d’une de ces cuves ? Pourquoi pas.
De retour, je cherchais sur différents sites à comprendre l’origine de ce vin. Et là oh surprise ! Il semblerait que ce vin, compte tenu de son illégalité puisque issu d’un cépage non classifié pour faire du vin, ne soit devenu, pour la vente, qu’un joli petit vin blanc aromatisé.
Alors puisque les vénitiens ont réussi à faire croire aux Égyptiens à l’étoffe empreinte des reliques de Saint Marc, pourquoi ne pas faire croire à un vin aux faux arômes de fraise de bois ?
Quant à l’eau c’est  par surprise que l’Aqua Alta d’au moins 30 cm est venue s’immiscer dans le séjour mais surtout pas dans mon vin.

Coup de griffes

Publié dansSans catégorie le 21 avril 2013 par Viviane – 1 Commentaire

Attachée à la lecture de ma « bible » favorite (la Revue du Vin de France Mai 2013), je ne résiste pas à faire un commentaire de ce que je lis et de vous en faire part. Vous savez que depuis la loi Évin, on fait les « faux culs » si je puis dire… devant la pub sur le vin. Oui bien sûr on connait les ravages de l’alcool et cela se confirme avec les mômes que se « biturent » et tous les accidents qui en résultent. Cela étant dit,  comme d’hab, les médias se chargent ensuite d’ajouter tout ce qu’il faut pour mettre à bas ou pour dévaloriser les résultats des recherches scientifiques sur les effets du vin. Toujours dans cet article, je lis que des professeurs du Harvard Medical School confirment les propriétés multiples du resvératrol (substance issue de la peau du raisin rouge et donc présente dans le vin) contre le diabète, l’obésité, la maladie d’Alzheimer… Comme dit le journaliste de la revue : « -heureusement que les américains sont là pour continuer de vanter les effets du french paradox ».
Mais ce que j’ai découvert et qui m’a fait bondir, c’est la manipulation statistique des pouvoirs publics pour étayer la thèse de la trop forte consommation afin de pouvoir mieux réprimander et entrainer par voie de conséquence un déficit commercial qui heureusement est équilibré par les exportations de nos vins. – 11 milliards d’euros d’excédent en 2012. Comme disait Coluche  « ça éponge »
Alors je vous transcris ce que je lis (texte de Denis Saverot – directeur de la rédaction de la RVF) – À vous de me répondre si vous souhaitez objecter ou soutenir.

La France accueille chaque année environ 80 millions de touristes. En vertu des méthodes statistiques en France, chaque fois d’un couple de visiteurs américains partage en amoureux une bouteille de Bandol sur la Côte d’Azur, que des Anglais remplissent le coffre de leur voiture de spiritueux à Calais, ces bouteilles sont mises sur le compte de l’inextinguible soif des Français, aussitôt étiquetés « peuple le plus  alcoolisé d’Europe« .
Donc je résume : on répartit les ventes sur le territoire national par le nombre d’habitant français. Vous voyez le résultat.
Heureusement que la culture  et les exportations du vin contribuent  au rayonnement de la France à l’Étranger !
Mais j’ai mieux encore…. issu du même article.
Il y a vingt ans que l’industrie pharmaceutique, en soudoyant les médecins, en recasant les membres de cabinets ministériels à chaque alternance, en offrant à prix d’or les carnets d’adresses de hauts fonctionnaires, défend ses intérêts sans vergogne, notamment le placement des Français sous perfusion d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, tout en expliquant que le vin est un poison. Mais on dirait que cela bouge un peu… Des dizaines d’agences publiques anti vin nées ces dernières années vont devoir rendre des comptes. « Le vin est cancérigène dès le premier verre » avait osé déclarer le professeur Maraninchi alors patron de l’Institut National du Cancer, portant lui-même grand consommateur…. Pour cette calomnie publique, il aurait dû être mis à pieds, voire traduit en justice. Il n’en a rien été. Ce n’est que partie remise. !

Voilà je ne pouvais pas laisser passer un tel article sans le partager. Bon je prêche aussi pour ma paroisse. Je n’ai pas fait le travail de recherche ou de recoupement d’infos nécessaire avant de transcrire et commenter cet article, mais je le prends, comme vous sans doute, non pas pour argent comptant mais pour quelques vérités qui me semblent bien dites.
Toutefois, je vous recommande les écris concernant le vin du grand cancérologue David Kahyat. C’est tout de même une autre pointure.
A votre santé!

Un nouveau millésime

Publié dansSans catégorie le 31 décembre 2012 par Viviane – Commentaires fermés

Des Grenouilles au Salon des Miroirs….

Publié dansSans catégorie le 27 novembre 2012 par Viviane – Commentaires fermés

Pour quelques notes de fleurs ou d’agrumes, une pointe d’acidité toute rafraîchissante, une vive minéralité, le Chardonnay de ces Chablis-là, révèle toute l’élégance de ses Grands Crus : Preuses, Vaudésir, Bougros, Valmurs, Grenouilles, Les Clos, Blanchot.
Des notes de noisettes, d’amandes, ou d’ananas, de pain brioché, beurré, miellé donnent à ces créations toute la noblesse que recèlent les vins de cette région.
Sous le haut patronage du meilleur Sommelier du monde 2004, Enrico Bernardo, 50 Vignerons sont venus à Paris, ce 27 novembre pour présenter 4  crus 2011 choisis parmi  leur production dans le décor unique des miroirs « meringués » du Salon des Miroirs, lieu magique qui s’abrite dans le Passage Jouffroy.

Un moment chic et raffiné, d’une exquise gourmandise.

De retour du salon Gourmets et Vins

Publié dansSans catégorie le 21 octobre 2012 par Viviane – Commentaires fermés

Je reviens du Salon -Gourmets et Vins- adossé au salon « cuisinez avec M6 » qui s’est tenu Porte de Versailles du 18 au 21 octobre 2012.

Chaque décennie apporte des saveurs nouvelles. J’y ai dégusté une boisson « improbable »
Avec de la sève de bouleau et d’une recette de 1785, Peter Mosten un ingénieur agronome  a réussi à produire une boisson effervescente dans une région dénuée de toute vigne.
Élaborée à partir de la sève de bouleau originaire du Jämtland au nord de la Suède, « Sav » est un élixir qui devient une boisson effervescente  faite dans la méthode traditionnelle pour procurer, au nez, des arômes de  poire et de pomme verte. En bouche, le palais se tapisse de notes de bois tout en venant chatouiller la langue de sa légère effervescence.
Un « goût venu d’ailleurs » que les curieux, les explorateurs de saveurs nouvelles, les inventifs, les fureteurs de produits innovants ne manquerons pas de plébisciter.
D’abord désorientée,  surprise et intriguée, j’ai été totalement impressionnée et conquise par sa saveur.
Présenté  pour la première fois sur le marché français, ce nouveau produit est déjà commercialisé avec succès dans les pays nordiques.

 

 

On en parle…

Publié dansSans catégorie le 18 août 2012 par Viviane – Commentaires fermés

Dans Couleurs Saisons de Juillet 2012,  Marie-Anne Page parle de Parvins & Parfums

http://www.couleursaisons.com/index.php?RUB=5&NUMPUB=4

Au salon de l’agriculture, au bon endroit, au bon moment….

Publié dansSans catégorie le 5 mars 2012 par Viviane – Commentaires fermés

Plus de 1000 exposants et presque 5000 animaux.
Avant que la grande foule n’arrive j’ai, dès potron-minet, voulu voir les animaux de la ferme et particulièrement la plus  « people »  des vaches gasconnes, la « Valentine » la mascotte du salon. Il faut dire que  pour une citadine comme moi, c’est une véritable révélation !
Le plus beau reste pourtant le regard des enfants.
Je me suis ensuite, bien évidemment, rendu au stand des Vins de France. Il s’agit de la 2éme année seulement  de cette présentation faite à environ 700 000 visiteurs prévus cette année et qui pourront assister à des ateliers olfactifs et gustatifs. Enfin un lieu pour expliquer, et non interdire, ce qu’est le vin ; une culture, un savoir-faire, une tradition, des cépages, des terroirs.
Enfin, parler du vin  n’empêche pas la modération selon la formule consacrée.

Et oh surprises ! Je me retourne aux bruits provoqués par un énorme attroupement et qui vois-je ?
Je crains qu’un tout autre son parvienne l’an prochain.